Chaque temple en ce jour donne argument fort ample De joie, refaisant son haut faîte sonner Et d’un chant gai son chœur et sa nef résonner, Où chaque image à nu découverte on contemple. En l’église je prends de l’Église l’exemple : Je veux le deuil, la peur, la peine abandonner, Et en blancheur soudain telle noirceur tourner Si je te puis sans robe adorer dans ton temple. Le grand jour de demain disposé d’être beau Peut avec un printemps me tirer du tombeau Si de vaincre ma mort tu prends soudaine envie : Je dirai, sans vouloir rien à Dieu comparer, Que s’il peut revivant nos vies réparer, Revivant par toi-même, à toi je rendrai vie.
À sa Muse Afin qu’en cet ouvrage ... Allez, mes vers, enfants ... Amour vomit sur moi sa fureur Aux communes douleurs ... Avec ton cher portrait ... Celle qui est au vif ... Chaque temple en ce jour ... Combien de fois mes vers ... Comme un qui s’est perdu ... De moi-même je suis dévotieux De quel soleil, Diane ... Des astres, des forêts ... Des maux qu’un désespoir ... Dès que ce Dieu ... Des trois sortes d’aimer ... En ce jour que le bois, le champ En mon cœur, en mon chef ... En quelle nuit, de ma lance ... En tous maux que peut faire ... Encor que toi, Diane ... Épitaphe du Membre viril ... Et quoi ? tu fuis Amour ? ... Il faut que pour ton mai ... J’aime le vert laurier ... Je m’étais retiré du peuple ... Je me trouve et me perds ... Je meure si jamais ... Je ne suis de ceux-là ... Je te rends grâce, Amour ... Je vivais mais je meurs ... Jusqu’aux autels ... La Roche du Caucase ... Madame, c’est à vous ... Madame, j’ai regret ... Maudirai-je, Madame ... Même effet qu’ont les vents ... Ô Toi qui as et pour mère Ô traîtres vers ... Ou soit que la clarté du soleil ... Par quel sort, par quel art ... Passant dernièrement des Alpes Plutôt la mort me vienne ... Pourrais-je voir l’heureuse ... Quand ton nom je veux faire ... Que n’ai-je mes esprits ... Quel heur, Anchise ... Quelle humeur, mais quel crime Quelque lieu, quelque amour ... ... qui voudra cet Amour ... Sans pleurer ... Saphon, la docte Grecque ... Si quand tu es en terre ... Si quelqu’un veut savoir ... Tout cet hiver par l’âpre ...
Aux communes douleurs qui poindre ...
Saphon, la docte Grecque ...
Quel heur, Anchise ...
Je m’étais retiré du peuple ...
Que n’ai-je mes esprits ...
Par quel sort, par quel art ...
Recherche qui voudra cet Amour
Madame, c’est à vous ...
En quelle nuit, de ma lance ...
Ô traîtres vers ...
Quand ton nom je veux faire ...
Et quoi ? tu fuis Amour ? ...
Madame, j’ai regret ...
Pourrais-je voir l’heureuse ...
Allez, mes vers, enfants d’un deuil
De quel soleil, Diane ...
Je te rends grâce, Amour ...
Si quelqu’un veut savoir qui me lie
Dès que ce Dieu ...
Passant dernièrement des Alpes ...